Équipe de Pologne de football à la Coupe du monde 1982

L‘équipe de Pologne de football participe à la Coupe du monde de football de 1982 organisée en Espagne du 13 juin au . Pour sa quatrième participation à la compétition, dont elle n’est pas tête de série, la Pologne réalise un bon parcours en atteignant les demi-finales, avant d’obtenir la troisième place pour la seconde fois de son histoire après 1974.

La Pologne se qualifie aisément pour la compétition en disposant de l’Allemagne de l’Est et de Malte. Le sélectionneur Antoni Piechniczek, successeur au cours de la campagne de qualification de Ryszard Kulesza, constitue la sélection en emmenant quelques joueurs ayant participé aux Coupes du monde 1974 et 1978 dont les trois joueurs les plus expérimentés de la sélection, Lato, Szarmach et le capitaine Zmuda, mais aussi la star de l’équipe Zbigniew Boniek et plusieurs jeunes joueurs, dont Andrzej Buncol, Waldemar Matysik et Andrzej Pałasz.

C’est la 11e édition des éliminatoires puisqu’en 1930, la première Coupe du monde se joue « sur invitation ». Les trente-trois sélections participant aux éliminatoires de la zone européenne sont réparties en sept groupes, quatre groupes de cinq équipes et un groupe de trois équipes, les équipes terminant aux deux premières places des groupes 1 à 6 sont qualifiées pour la phase finale de la Coupe du monde en Espagne, et l’équipe terminant en tête du groupe 7 se qualifie également pour la phase finale. Avant le tirage au sort, la Pologne est placée dans le pot 1 en compagnie des meilleures équipes européennes. Le tirage se déroule le 14 octobre 1979 à Zurich en Suisse, le sort place la Pologne dans le seul groupe de trois équipes, le groupe 7, avec l’Allemagne de l’Est membre du pot 3 et Malte membre du pot 5. Chaque équipe doit alors rencontrer les deux autres deux fois, la première équipe au classement final se qualifiant pour la Coupe du monde.

Le début de la campagne de qualification de la Pologne est troublé par l’incident du 29 novembre 1980 : afin de préparer la rencontre du 7 décembre face à Malte, la sélection polonaise doit rejoindre le 29 novembre l’Italie pour prendre part à un camp d’entraînement avant d’affronter une sélection du championnat italien. La veille du départ, les membres de l’équipe séjournent dans un hôtel de Varsovie ; le gardien de but Józef Młynarczyk et les attaquants Wlodzimierz Smolarek et Andrzej Iwan quittent tardivement l’hôtel pour rejoindre un restaurant sans l’autorisation du sélectionneur. De retour à l’hôtel, le lendemain matin aux alentours de 7 heures, le gardien Józef Młynarczyk est dans un tel état qu’il ne peut pas porter ses propres affaires et doit être aidé par Smolarek. L’assistant Bernard Blaut empêche Józef Młynarczyk de prendre le bus de la sélection qui doit rejoindre l’aéroport. Plusieurs joueurs dont la star de l’équipe Zbigniew Boniek, le défenseur Wladyslaw Zmuda et les attaquants Smolarek et Terlecki sont opposés à cette décision, étant non loin d’en venir aux mains avec l’assistant Bernard Blaut. Józef Młynarczyk rejoint alors l’aéroport Okęcie conduit par Terlecki dans sa propre voiture, ce dernier étant notoirement connu comme un fauteur de troubles opposé au régime communiste en place. Ryszard Kulesza autorise finalement Józef Młynarczyk à prendre place dans l’avion, craignant une mutinerie parmi ses joueurs.

Arrivé à Rome, Stanisław Terlecki organise une rencontre avec le pape Jean-Paul II, lui-même polonais. Ceci déplait aux autorités polonaises qui décident de renvoyer les auteurs de cette fronde Terlecki, Boniek, Żmuda et Młynarczyk avant même de disputer le match à Malte ; ces derniers sont pourtant les meilleurs joueurs de la sélection. L’équipe polonaise doit donc se rendre à Malte sans eux. L’incident a d’importantes répercussions dans la presse et déclenche une véritable tempête médiatique, de nombreux médias étant présents à l’aéroport lors de l’incident.

C’est dans ce contexte trouble que la Pologne commence se campagne de qualification pour la Coupe du monde 1982. Le 7 décembre 1980, les Polonais rencontrent Malte sur le gazon artificiel de l’Empire Stadium de Gzira. Les Polonais commencent bien la rencontre, se créant rapidement des occasions. La pression polonaise est forte durant les vingt premières minutes mais le score reste nul, les Polonais manquant deux occasions franches. Malte réussit à clore le premier acte sur un score nul et vierge. Après 10 minutes en seconde période, Smolarek ouvre le score. Les Maltais ont l’occasion de revenir dans la partie, touchant notamment la barre polonaise mais quatre minutes plus tard la Pologne double la mise par Leszek Lipka pourtant signalé hors-jeu, poussant tout de même le ballon au fond des filets ; l’arbitre yougoslave Dusan Maksimovic accorde le but à la stupéfaction générale. À la suite des protestations maltaises et des jets de pierre et d’autres projectiles de la part des supporteurs maltais furieux, le match est arrêté. Avec cette victoire (2-0) à Malte, la Pologne prend la tête du groupe 7.

Le 15 décembre, la Fédération polonaise de football enquête sur les événements du 29 novembre. Dès le 1er décembre, le président de la fédération le général Marian Ryba veut interdire les joueurs dissidents de l’équipe de Pologne ; Terlecki est notamment interrogé, seules les versions du sélectionneur Ryszard Kulesza et de son adjoint Bernard Blaut sont acceptées par les instances polonaises. Cinq joueurs sont suspendus : Terlecki et Boniek le sont pour un an, Żmuda et Młynarczyk huit mois, et Smolarek deux mois. La suspension porte sur la sélection mais aussi sur les clubs. Kulesza, qui à l’origine était favorable à écarter Młynarczyk, est en revanche en désaccord avec la sévérité des sanctions prises contre ses joueurs ; il démissionne alors de son poste avant d’être remplacé par Antoni Piechniczek, nommé sélectionneur le 5 janvier 1981.

La Pologne continue son parcours en recevant le 2 mai 1981 l’Allemagne de l’Est au Stade de Silésie de Chorzow. Ce match est l’occasion du retour en sélection de Żmuda et de Młynarczyk, bien que suspendu pour huit mois. Devant les 74 000 spectateurs, aucune sélection ne réussit à faire la différence en première période. Au retour des vestiaires, les Polonais réussissent à prendre l’avantage : à la suite d’un coup franc obtenu aux abords de la surface est-allemande, le ballon est dévié en corner par le mur, et sur le corner frappé rentrant au premier poteau, le cuir est dévié par un Polonais à l’entrée de la surface de but avant que Andrzej Buncol seul à deux mètres de la cage coupe la trajectoire du ballon en devançant le portier Hans-Ulrich Grapenthin pour ouvrir le score. À la suite de ce but, les deux équipes se neutralisent. Avec cette victoire (1-0) les Polonais reprennent seuls la tête du groupe avec deux points d’avance.

Le 10 octobre 1981, la Pologne rencontre en déplacement au Zentralstadion de Leipzig la sélection de RDA. Zbigniew Boniek, star de l’équipe, est de retour après près d’un an de suspension. Ce match est décisif pour la qualification, car en cas de succès les Polonais seraient qualifiés pour le mondial espagnol ; en revanche le succès est impératif pour l’adversaire du jour. Les Polonais démarrent le match de la meilleure des manières, l’attaquant de l’AJ Auxerre Andrzej Szarmach démarqué au second poteau ouvre le score de la tête dès la 2e minute de jeu. Wlodzimierz Smolarek donne deux buts d’avance à la Pologne dès la 5e sur une contre-attaque : lancé dans la profondeur, il devance à la course le retour d’un premier défenseur avant d’éliminer Hans-Ulrich Grapenthin, le gardien est-allemand venu à sa rencontre, d’un crochet du droit à l’entrée de la surface de réparation, et de marquer dans le but malgré un retour d’un second défenseur allemand. Le score n’évolue plus en première période, et au retour des vestiaires les est-Allemands réduisent le score sur penalty par l’intermédiaire de Rüdiger Schnuphase qui prend Józef Młynarczyk à contre-pied. Sur une nouvelle contre-attaque, Wlodzimierz Smolarek réussit un doublé, redonnant deux buts d’avance aux siens. Cependant la RDA revient dans le match dans les minutes suivantes, Joachim Streich seul au second poteau profite de la sortie manquée de Józef Młynarczyk pour réduire l’écart. Le score n’évolue plus, les Polonais s’imposent (3-2) et gardent la tête du groupe 7 avec 4 points d’avance sur la RDA alors qu’il ne reste qu’une rencontre à disputer pour chaque équipe, la Pologne est donc qualifiée pour son troisième mondial consécutif.

Les Polonais déjà qualifiés terminent leur campagne de qualification en recevant au Stade olympique de Wroclaw la sélection de Malte. Ce match marque le lancement de la préparation pour l’Espagne. Face à une faible équipe de Malte, les joueurs polonais font rapidement la différence. Andrzej Buncol d’une tête plongeante au second poteau ouvre le score au bout de seulement six minutes de jeu. Il faut attendre la seconde mi-temps pour voir le score évoluer de nouveau : dès le retour des vestiaires, Włodzimierz Smolarek profite d’un ballon relâché devant sa cage par le gardien adverse pour doubler la marque, et une minute plus tard Stefan Majewski inscrit son but. À la 64e minute, Włodzimierz Smolarek marque son second but de la partie, puis Dariusz Dziekanowski pour sa première sélection inscrit son premier but, à dix minutes du terme, d’une frappe enroulée à raz de terre de l’entrée de la surface de réparation. Zbigniew Boniek d’une tête piquée vient clore le score. Avec cette victoire (6-0), la Pologne réalise un sans faute, quatre victoires en quatre matchs, lui ouvrant les portes de la Coupe du monde 1982.

Au cours de cette campagne, les Polonais ont inscrit douze buts, avec sept joueurs différents : Włodzimierz Smolarek a inscrit cinq buts lors de ces éliminatoires, le milieu de terrain polonais Andrzej Buncol a inscrit deux buts, Leszek Lipka, Andrzej Szarmach, Stefan Majewski, Dariusz Dziekanowski et Zbigniew Boniek ont eux inscrit un seul but.

Pour la troisième coupe du monde de football consécutive disputée par la Pologne, le sélectionneur Antoni Piechniczek décide de s’appuyer sur une nouvelle génération, celle de Zbigniew Boniek, avec néanmoins la présence de cadres plus âgés. Parmi le groupe sélectionné, huit joueurs étaient présents en Argentine en 1978, quatre étaient présents également en RFA en 1974 : Lato, Kusto, Szarmach et le capitaine Zmuda. L’effectif sélectionné est relativement inexpérimenté sur le plan international, la moyenne d’âge de l’équipe est de 26 ans, parmi les plus faibles des vingt-quatre qualifiés. Sur les vingt-deux membres de la sélection, quinze comptent moins de 20 sélections dont sept en comptent 10 et moins, et seulement six joueurs comptent plus de 40 sélections ; ces joueurs constituent l’ossature de l’équipe. La sélection est également composée de trois jeunes joueurs ayant participé à la Coupe du monde des moins de 20 ans 1979, le gardien de but Jacek Kazimierski et les deux milieux Andrzej Buncol et Andrzej Pałasz.

Antoni Piechniczek a appelé selon lui les 22 meilleurs joueurs polonais du moment. Pour composer son équipe il compte s’appuyer sur des joueurs d’expérience comme Grzegorz Lato, Andrzej Szarmach et Władysław Żmuda, sur des joueurs de talent comme Zbigniew Boniek et Włodzimierz Smolarek mais aussi sur de jeunes joueurs comme Andrzej Buncol, Piotr Skrobowski, Waldemar Matysik, Andrzej Pałasz et Jacek Kazimierski.

Dans cette liste de vingt-deux joueurs, le Widzew Łódź champion de Pologne en titre et le Legia Varsovie sont les clubs les plus représentés avec quatre joueurs, suivis par le Górnik Zabrze et le Wisła Cracovie comptant trois joueurs chacun. Parmi les vingt-deux sélectionnés, vingt jouent dans le championnat polonais et deux évoluent à l’étranger, seuls les attaquants Grzegorz Lato et Andrzej Szarmach jouant respectivement en Belgique au KSC Lokeren pour le premier et en France à l’AJ Auxerre pour le second.

Le plus jeune joueur de la liste est le défenseur du Wisła Cracovie Piotr Skrobowski, âgé de seulement 20 ans. Il est suivi de Waldemar Matysik du Górnik Zabrze, plus vieux de quelques semaines. Le gardien Jacek Kazimierski et le défenseur Tadeusz Dolny sont les joueurs les moins expérimentés de la sélection avec seulement 4 capes. Le joueur le plus expérimenté à faire la compétition est Grzegorz Lato, qui compte 92 sélections à la veille du mondial. Il est de plus le meilleur buteur en sélection des joueurs appelés avec 41 réalisations, et aussi le joueur le plus âgé de la sélection.

sur le site de la FIFA.


Vingt-quatre équipes sont qualifiées pour la Coupe du monde. La compétition se déroule en trois phases. Dans la première, les équipes sont réparties en six groupes de quatre. Les deux premiers de chaque groupe accèdent au deuxième tour, où ils se retrouvent dans quatre poules de trois. Les gagnants de chaque groupe accèdent à la phase finale, jouant les demis-finales, les vainqueurs de ces demis-finales accèdent à la finale, les équipes battues jouent le match pour la troisième place.

Pour le tirage au sort, quatre pots sont mis en place. Le pot 1 est composé des sélections têtes de séries l’Espagne nation hôte, l’Argentine tenant du titre, la RFA, l’Angleterre, l’Italie et le Brésil. La Pologne fait partie du pot A en compagnie des autres sélections de l’Europe centrale et de l’Est.

Le tirage au sort de la phase finale a lieu au Palacio de Congresos de Madrid le 16 janvier 1982. La Pologne est placée dans le Groupe 1, en compagnie de l’Italie, tête de série, du Pérou et du Cameroun qui fait ses débuts dans la compétition.

Une fois qualifié pour le mondial espagnol, il reste plusieurs matchs amicaux à jouer pour l’équipe de Pologne avant de partir disputer la Coupe du monde en Espagne. Dans la dernière ligne droite de sa préparation, la Pologne affronte des clubs d’un niveau inférieur afin de donner un moral favorable à la sélection.

La Pologne débute sa préparation le 18 novembre 1981. Elle rencontre alors l’Espagne, nation hôte du prochain mondial, à domicile au Stadion Miejski de Łódź. La Pologne s’incline (2-3) lors de cette rencontre, alors qu’elle menait (2-1) et que le résultat semblait acquis. Grâce à un final hallucinant de l’Espagne dans les dix dernières minutes, la Roja finira par remporter le match. Dès la 10e minute de jeu les Espagnols ouvrent le score par l’intermédiaire Roberto López Ufarte, le nouvel entrant Andrzej Pałasz égalise à la 56e, Zbigniew Boniek donne pour la première fois du match l’avantage aux Polonais à la 74e, quand Jiménez perd bêtement un ballon qu’Andrzej Iwan récupère et transmet à Boniek qui trompe Arconada. Le défenseur du FC Barcelone José Ramón Alexanko égalise à dix minutes du terme, trompant Piotr Mowlik entré à la mi-temps, puis Perico Alonso donne la victoire à l’Espagne à la 87e : arrivant lancé, il frappe un ballon qui file le long du poteau polonais. À noter que cette rencontre est l’ultime de Jan Tomaszewski dans les cages polonaises ; capitaine d’un soir, le gardien du Hércules Alicante remplacé à la mi-temps a honoré sa cinquante-neuvième et dernière sélection.

La sélection polonaise quitte Varsovie le 17 mai 1982 pour rejoindre Stuttgart où les joueurs doivent passer 5 jours de préparation. Ils utilisent pendant cette période les installations du VfB Stuttgart afin de se préparer physiquement mais aussi tactiquement et techniquement pour le mondial. Par la suite la sélection doit rejoindre Mulhouse avant de disputer 4 rencontres amicales, contre le Stade de Reims le 22 mai, Mulhouse le 25, RC Lens le 29 et finalement le VfB Stuttgart le 2 juin.

La Pologne rencontre le Stade de Reims à Reims finalement le 23 mai. Les Polonais, sous une pluie constante et une pelouse glissante, dominent largement leur adversaire, qui ne résiste qu’une mi-temps. Les Polonais pratiquent un jeu rapide en une touche de balle, leur permettant de faire la différence. Grzegorz Lato ouvre le score à la 25e minute, et la seconde période est largement dominée par des Polonais qui ajoutent quatre buts : Andrzej Iwan à la 56e, suivi d’un doublé d’Antoni Szymanowski aux 81 et 84e minutes de jeu, et Marek Kusto clôt le score en toute fin de match.

Le 26 mai, la Pologne dispute un second match de préparation en rencontrant le RC Lens. Les Polonais prennent rapidement les devants au quart d’heure de jeu par Grzegorz Lato, puis deux minutes plus tard Wlodzimierz Smolarek réussit à doubler le score. Alors que le score est en sa faveur, la Pologne s’applique à conserver le ballon, sans pour autant se montrer aussi dangereuse que dans les premières minutes. Au retour des vestiaires, les Polonais font de nouveau la différence au bout de 9 minutes grâce au travail Andrzej Iwan. Par la suite le score n’évolue plus malgré une certaine réaction lensoise, du fait de sa grande supériorité, et la Pologne s’impose (3-0).

La Pologne continue sa préparation en Forêt-Noire en Allemagne avant de disputer le 28 mai à Haguenau un match de préparation contre une sélection locale composée de joueurs de troisième et quatrième division. Malgré l’enthousiasme de la sélection locale, la supériorité polonaise est importante. Les Polonais ne font pas la différence en première période, mais Talasz ouvre le score à l’heure de jeu marquant le début du festival polonais. Andrzej Szarmach double la mise 6 minutes plus tard avant que Marek Kusto donne trois buts d’avance aux siens à la 70e. Włodzimierz Ciołek à la 79e, puis finalement Romke peu avant la fin, inscrivent les derniers buts polonais pour une victoire (5-0).

Le 3 juin, les Polonais rencontrent dans le cadre de leur préparation le VfB Stuttgart à Reutlingen. Les Polonais démarrent bien le match, ouvrant rapidement la marque par l’intermédiaire de leur attaquant Grzegorz Lato. Karl Allgöwer réussit à égaliser pour les Allemands à la 24e, mais les joueurs de Stuttgart ne restent à la hauteur des Polonais que peu, Zbigniew Boniek redonnant l’avantage aux siens cinq minutes plus tard. Finalement le score n’évoluera plus. L’ensemble des buts a été marqué dans la première demi-heure du fait du jeu porté vers l’attaque pratiqué par les Polonais. En seconde mi-temps, le tempo polonais baisse fortement, sans pour autant remettre en cause ce bon résultat avec cette victoire (2-1).

Les Polonais regagnent Varsovie à la suite de ce séjour de préparation en Allemagne et en France. Le 9 juin, les Polonais rejoignent l’Espagne à bord d’un avion Ilyushin. Les 44 membres de la délégation polonaise atterrissent à l’Aéroport de Saint-Jacques-de-Compostelle à 15h en provenance de Varsovie. Une fois sur place, les Polonais sont logés à l’Hôtel Portocobo situé playa de Santa Cruz sur la commune de Oleiros. Les entrainements polonais ont lieu sur les communes de Santa Cruz et de Carral.

Le 14 juin 1982 à 17 heures 15, la Pologne est opposée à l’Italie, favorite du groupe du fait de son statut de tête de série. La rencontre, disputée à l’Estadio de Balaídos de Vigo, est arbitrée par le Français Michel Vautrot devant 33 000 spectateurs.

La Pologne domine le début de match. Les Italiens commencent ensuite à sortir de leur partie de terrain, cela coïncide avec l’avertissement reçu par la star polonaise Zbigniew Boniek.

À la 15e minute de jeu, Zbigniew Boniek, futur joueur de la Juventus, obtient la première occasion du match en faveur de la Pologne, son tir des vingt mètres à raz de terre passe au pied des poteaux italiens. La réaction adverse ne tarde pas et à la 20e Grazziani a l’occasion d’ouvrir le score mais Młynarczyk repousse des poings. Le rythme de la fin de première période est assez lent et peu engagé. À la 41e minute les Italiens se procurent un corner tiré en deux temps, le ballon arrive sur Rossi démarqué aux six mètres et dont ta tête décroise frôle les buts polonais. Les deux équipes rentrent donc aux vestiaires sur ce score de (0-0).

En seconde période la partie est équilibrée, les équipes ne veulent prendre aucun risque pour la qualification. À la 81e minute les Italiens se procurent la plus grosse occasion du match sur un nouveau corner, frappé directement cette fois : Fulvio Collovati reprend le ballon de la tête, Jałocha sauve sur sa ligne mais le ballon revient directement dans les pieds de Marco Tardelli qui d’un enchainement contrôle poitrine reprise de volée envoie le ballon sur la barre transversale polonaise.

Les deux sélections de niveau égal font donc finalement match nul (0-0). Malgré un niveau de jeu bon et plaisant, aucune n’a voulu prendre de risques, jouant pour ne pas perdre et assurer leur qualification face aux deux adversaires suivants.

Cinq jours plus tard, à 17 heures 15, la Pologne et le Cameroun s’affrontent dans le cadre de la deuxième journée du groupe 1. Le match, arbitré par le Belge Alexis Ponnet, a lieu à l’Estadio de Riazor de La Corogne devant 19 000 spectateurs.

Pour cette rencontre, Antoni Piechniczek laisse Andrzej Szarmach sur le banc, titularisant Pałasz, Iwan et l’insaisissable attaquant de Łódź Smolarek. Le trio d’attaque est soutenu principalement par Lato et Boniek. Les Polonais décident de se montrer offensifs dès les premières minutes, se montrant dangereux à la 4e minute par Andrzej Iwan mais sa frappe passe largement au-dessus de la cage de Nkono. À la 11e c’est au tour de Smolarek de se montrer dangereux mais sa frappe dans un angle fermé passe de peu à côté du poteau. Les joueurs polonais se procurent leur meilleure occasion à la 35e minute : sur un coup-franc tiré par Pałasz, le ballon est remisé de la tête vers Smolarek au second poteau dont le tir de la tête échoue sur la barre transversale avant de revenir sur Lato au sol qui reprend de la tête mais le ballon est sauvé sur la ligne par Nkono. Cette énorme occasion a pour conséquence de réveiller le Cameroun avec une frappe de M’Bida qui passe non loin de la cage de Młynarczyk,. Les Polonais passent les neuf dernières minutes de la première période en jouant plus bas, avant que l’arbitre belge Alexis Ponnet les invite à regagner les vestiaires sur le score de (0-0).

Après seulement cinq minutes en seconde mi-temps se produit la seconde occasion en or pour les joueurs de l’est. Sur un contre idéalement lancé, Lato bute sur Nkono et malgré sa parade le ballon revient sur Boniek qui réussit à battre le portier camerounais mais le ballon est miraculeusement sauvé sur la ligne par le retour de N’Djeya. À la suite de cette occasion, la partie évolue, les Camerounais commencent à dominer. Les deux premières alertes sur le but de Młynarczyk sont aux 53e et 56e minutes de jeu, mais le portier effectue deux parades devant des frappes lointaines mais puissantes et dangereuses de Kundé puis M’Bida. À la 65e minute, les Camerounais ont une nouvelle occasion lointaine mais Młynarczyk capte le ballon de Roger Milla. Abega se procure une occasion à 16 minutes du terme mais sa frappe passe au-dessus, puis M’Bida se procure lui aussi une occasion mais il perd son face-à-face avec Józef Młynarczyk. Les Polonais se procurent une timide dernière occasion à la 85e minute par Smolarek mais Onana dégage en corner, Roger Milla a une dernière occasion au cours du temps additionnel mais une nouvelle fois une rencontre de ce groupe se termine sur le score de (0-0). Les Polonais n’ont pas réussit à tenir son rôle de favori, risquant même de s’incliner sur les nombreuses contre-attaques africaines.

La Pologne n’est pas encore qualifiée, toutes les sélections ayant fait match nul. Elle doit battre le Pérou pour s’assurer la qualification pour le second tour, les deux autres sélections s’affrontant le lendemain avec leur destin en main.

Le match se déroule à l’Estadio de Riazor de La Corogne, le second de la Pologne dans ce stade, le 22 juin à 17 h 15 devant 25 000 spectateurs. L’arbitre du match est le Mexicain Lamberto Rubio Vazquez, qui arbitre son premier match en Coupe du monde.

Les Péruviens se procurent la première grosse occasion de la rencontre en obtenant un coup franc à la 9e minute quand Rubén Toribio Díaz voit sa frappe heurter le bas du poteau gauche polonais. Les Polonais ont réagissent immédiatement, se procurant une première occasion claire mais le numéro 11 polonais Smolarek échoue face à Quiroga. À la 13e minute, c’est au tour de Jałocha de se trouver en bonne position sur un service en retrait de Lato mais une nouvelle fois Quiroga se trouve sur la trajectoire. Trois minutes plus tard, la Pologne croit ouvrir le score par l’intermédiaire de Boniek sur un superbe lob, cependant le but est refusé pour une position de hors-jeu de Smolarek. Après une période plus équilibrée, les Péruviens se procurent une occasion mais la frappe lointaine de Cueto est captée par Młynarczyk. À la 37e minute, les Polonais sont de nouveau en position d’ouvrir le score sur un centre de Smolarek mais le joueur du Widzew Łódź Boniek voit sa reprise échouer sur la barre. Avant la mi-temps Buncol voit sa frappe lointaine échouer une nouvelle fois sur la barre péruvienne, et malgré une avalanche d’occasions l’arbitre mexicain siffle la mi-temps sur le score de (0-0).

Les Polonais repartent dès le retour des vestiaires à l’attaque. Conscients qu’un nouveau match nul pourrait les éliminer, les Polonais exercent une pression énorme sur le but péruvien au cours des dix premières minutes, et dès la première minute de la seconde période, Lato a une occasion de but mais sa frappe est captée difficilement par Quiroga. Les Polonais ouvrent le score à la 55e minute, soit au bout de 235 minutes sans but depuis le début de la compétition. Quiroga, irréprochable depuis le début de la rencontre, va alors encaisser 3 buts en 5 minutes. Le premier but polonais est inscrit par Smolarek, qui profite du bon pressing polonais et d’une récupération de Kupcewicz dans les pieds de Velasquez pour venir tromper Quiroga. Lato double la marque trois minutes plus tard sur un ballon perdu au milieu de terrain par Leguia, la défense polonaise dégage le ballon qui est dévié de la tête par Boniek qui lance dans la profondeur Lato, lequel profite de la sortie hasardeuse de Quiroga pour marquer. Les Polonais obtiennent à l’heure de jeu un coup franc, Kupcewicz lance Buncol en profondeur dans la surface de réparation, celui-ci ajuste un centre à raz de terre vers Boniek démarqué qui en profite pour marquer. À la 68e minute, Buncol inscrit un nouveau but sur ce qui est l’une des plus belles actions du match : il combine avec Boniek sur un une-deux qui lui effectue une remise du talon, avant de marquer d’une frappe en force sous la transversale. Ciołek à la 76e inscrit le cinquième et dernier but polonais sur un centre de Lato qu’il reprend instantanément des seize mètres, prenant le gardien adverse à contre-pied. La Rosa sauve l’honneur pour le Pérou à la 83e, il se faufile au milieu de la défense polonaise avant de tromper Młynarczyk d’une puissante frappe.

Notamment grâce aux brillantes parties de Boniek, la première du mondial, et du vétéran Lato, les Polonais réussissent donc à se qualifier non sans mal ; alors que la première mi-temps fut équilibrée avec un (0-0), les Polonais ont réussi à faire la différence en 18 minutes, inscrivant 4 buts pour une victoire finale (5-1).

La Pologne commence son second tour le 28 juin contre la Belgique, vainqueur du groupe 3 devant l’Argentine notamment. Le match est arbitré par le Costaricien Luis Paulino Siles, il a lieu au Camp Nou de Barcelone devant 65 000 spectateurs.

Une nouvelle fois Antoni Piechniczek reconduit son équipe type du match précédent ; seul Jałocha sorti prématurément lors de la précédente rencontre cède sa place à Dziuba. De son côté la Belgique doit faire face à l’absence de deux joueurs cadres du secteur défensif, celle du gardien Jean-Marie Pfaff et celle du défenseur Éric Gerets pour cause de blessure.

Les Polonais, par l’intermédiaire de leur star Boniek, ouvrent le score dès la 4e minute de jeu, quand il profite d’une passe en retrait de Lato dans sa course pour reprendre directement le ballon, sa frappe puissante touchant la barre transversale avant de rentrer. Les 25 premières minutes sont d’une qualité et d’un rythme élevé, et se concluent par un second but polonais : Lato centre au second poteau vers Smolarek qui dévie vers Boniek démarqué, ce dernier trompe un Custers avancé d’une tête lobée astucieuse. Ce second but polonais oblige les Belges à modifier leur approche tactique pour développer un jeu plus offensif. Juste avant la mi-temps, les Polonais ont l’occasion d’accroitre l’écart mais la frappe du gauche de Smolarek échoue sur le poteau belge.

Au bout de huit minutes en seconde période, les Belges cèdent de nouveau, Boniek inscrivant son troisième but de la partie : bien lancé dans la profondeur par Lato, il élimine le gardien belge Theo Custers sorti à sa rencontre d’une feinte de corps somptueuse avant de marquer dans le but vide. La dernière demi-heure de la rencontre est disputée sur un rythme moins soutenu et les Polonais gardent leur avantage pour s’imposer sur le score de (3-0) grâce au coup du chapeau de Boniek. La rapide ouverture du score à pousser les Belges à se découvrir pour rattraper leur retard, permettant aux Polonais de dominer la rencontre et de contre-attaquer notamment par l’intermédiaire de Lato et de Boniek.

La Pologne affronte pour le match décisif en vue des qualifications pour les demi-finales l’Union soviétique le 4 juillet. Les Polonais n’ont besoin que d’un match nul pour se qualifier car possédant une meilleure différence de but, les soviétiques ne s’étant imposés que (1-0) face aux Belges. Le match est arbitré par l’Écossais Bob Valentine, il a lieu comme l’ensemble des matchs de ce groupe au Camp Nou de Barcelone, devant 65 000 spectateurs.

Le sélectionneur polonais Antoni Piechniczek décide d’aligner pour cette rencontre décisive son désormais classique 4-4-2 avec Matysik devant la défense et le vétéran Lato en soutien des deux attaquants avec notamment pour objectif non pas de briller devant mais de travailler à fatiguer des joueurs comme Demyanenko, joueur de base du système soviétique. De son côté le sélectionneur soviétique Konstantin Beskov, obligé de jouer l’offensive, décide de s’appuyer sur le talentueux Blokhin et sur l’opportuniste Shengelia. Au milieu de terrain évolue l’infatigable Bessonov, derrière Baltacha est chargé de défendre sur Boniek et Borovski sur Smolarek. Konstantin Beskov a voulu joué la surprise en s’appuyant sur ses arrières latéraux, Sulakvelidze n’ayant cependant pas eu l’impact espéré.

La première mi-temps est équilibrée, les défenses prenant le pas sur les attaques notamment du fait de l’activité de Matysik côté polonais et de Bessonov côté soviétique. Parmi les seules offensives de la première période, à noter un coup franc soviétique aux 28 mètres mais la frappe de Blokhin s’envole au-dessus du cadre, puis sur un centre venu de la gauche d’Oganessian mais la reprise de la tête de Sulakvelidze au second poteau passe de nouveau au-dessus du cadre. Pour voir la première intervention pour portier soviétique Dasaev il faut attendre la 34e minute et un coup-franc excentré frappé par Boniek.

En second période les occasions sont un peu plus nombreuses, notamment pour les Polonais qui inquiètent à plusieurs reprises Dasaev. Notamment Matysik à la suite d’un slalom dans la défense mais sa frappe trop axée est captée par le gardien, puis Boniek sur une frappe lointaine met à contribution le portier adverse. Les soviétiques n’inquiètent que très peu Młynarczyk, qui n’a eu à faire face qu’à une tête d’Andreïev largement au-dessus. Les Polonais ont deux nouvelles occasions mais la frappe de Ciołek passe au-dessus avant que celle de Smolarek trop croisée passe devant la cage russe. Grâce à Smolarek, aux expérimentés Lato et Boniek, et au gardien Młynarczyk, les Polonais réussissent à garder le (0-0) et à se qualifier pour les demi-finales.

Les Polonais ont réussit à se qualifier au terme de ce qui est certainement la plus mauvaise des rencontres de ce groupe disputé au Camp Nou de Barcelone, les Polonais ayant joué la défensive face à des Soviétiques en manque d’idées devant. Le point noir de la rencontre pour les Polonais est le carton jaune reçu par Boniek, en toute fin de match, son second de la compétition après celui reçu lors du premier match, ce qui le prive de la demi-finale.

Le 8 juillet 1982 à 17 heures 15, la Pologne dispute sa première demi-finale de Coupe du monde. Pour cette rencontre, la Pologne est opposée à l’Italie qu’elle a déjà rencontrée au cours du premier tour. La rencontre, disputée au Camp Nou de Barcelone, est arbitrée par l’Uruguayen Juan Daniel Cardellino devant 50 000 spectateurs.

Pour ce match, le sélectionneur polonais Antoni Piechniczek doit faire face à la suspension de son attaquant Zbigniew Boniek, remplacé dans le onze de départ par Włodzimierz Ciołek. Pour le reste, le technicien polonais aligne le même onze de départ que lors des deux rencontres précédentes. De son côté, le sélectionneur transalpin doit également faire face à l’absence d’un de ses joueurs majeurs, le défenseur central Claudio Gentile.

Les Italiens font un meilleur début de match que les Polonais en se procurant les premières occasions, notamment par l’intermédiaire de Tardelli dont la frappe lointaine est captée par Młynarczyk, puis c’est au tour de Graziani de se trouver en bonne position mais sa frappe s’envole au-dessus de la cage polonaise. À la 22e minute de jeu, les Italiens se procurent un coup franc excentré aux abords de la surface de réparation, Antognoni le frappe vers la surface de but, le ballon passe au milieu de la défense polonaise pour finalement être dévié par Rossi qui trompe Młynarczyk à bout portant. À la suite de ce but, les Polonais se procurent leur première occasion sur une frappe lointaine de Włodzimierz Ciołek qui n’inquiète pas Zoff, à la 27e minute. Kupcewicz se procure quelques minutes plus tard une première occasion mais sa frappe passe au-dessus du but. Les Italiens repartent à l’attaque, mais les frappes lointaines de Marini puis de Cabrini fuient le cadre polonais. Les Polonais se procurent en cette première période une ultime grosse occasion : à la 35e Kupcewicz sur coup franc inquiète Zoff avec une frappe qui touche son poteau droit.

À la mi-temps, les Polonais sont menés (0-1). Antoni Piechniczek effectue un premier changement, Pałasz entre en jeu, remplaçant un Włodzimierz Ciołek qui n’a pas réussi à remplacer efficacement Zbigniew Boniek. Après dix-neuf minutes en seconde période, Buncol se procure une belle opportunité de la tête, mais le ballon est arrêté par le capitaine de la squadra azzura. À la 73e minute, les Italiens doublent la mise : Matysik perd un ballon dans le camp italien, Altobelli récupère le ballon et lance une contre-attaque, Conti centre au second poteau, et malgré le retour du défenseur polonais Janas qui est trop court pour dégager, le ballon arrive sur Rossi seul au second poteau qui conclut d’une tête plongeante. Les Polonais ont une ultime occasion sur un coup franc lointain de Kupcewicz mais sa frappe puissante et tendue est captée par Zoff.

La Pologne, amputée de son meilleur élément Zbigniew Boniek suspendu, a vu son jeu offensif fragilisé, et malgré les efforts de Lato, les Polonais rapidement menés au score n’ont pas réussi à faire leur retard notamment à cause de la mauvaise prestation de Smolarek et de la supériorité technique italienne, et s’inclinent donc (2-0).

Le 10 juillet 1982 à 20 heures, la Pologne dispute le match pour la troisième place. Pour cette rencontre la Pologne est opposée à la France, battue en demi-finale aux tirs aux buts par la RFA au terme d’un match épique. La rencontre, disputée à l’Estadio José Rico Pérez d’Alicante, est arbitrée par le Portugais António Garrido devant 28 000 spectateurs.

Le technicien polonais Antoni Piechniczek aligne pour cette rencontre une formation habituelle. Zbigniew Boniek suspendu en demi-finale effectue son retour en attaque, Andrzej Szarmach remplace lui Włodzimierz Smolarek dans le onze de départ. Michel Hidalgo aligne côté français une équipe très remaniée, alignant des joueurs qui n’ont pas encore joué de la compétition, laissant sur le banc ou en tribune des joueurs tels Jean-Luc Ettori, Dominique Rocheteau, Michel Platini, Didier Six ou Maxime Bossis.

Ce sont les Français qui effectuent la meilleure entame de match, se procurant les premières opportunités. Larios sur un coup-franc lointain met Młynarczyk à contribution pour la première fois du match. Les Français continuent d’attaquer par René Girard mais sa première frappe de la partie passe à côté, Tigana sur une nouvelle frappe lointaine alerte le portier polonais. À la 13e minute René Girard ouvre le score sur une nouvelle frappe hors de la surface, sa frappe croisée à raz-de-terre touche le poteau avant d’entrer dans le but. À la suite de cette ouverture du score, les Français continuent de dominer et de jouer l’offensive, Bruno Bellone sur un coup-franc puissant oblige Młynarczyk à effectuer une parade décisive. Les Polonais se créent une première opportunité sur une frappe lointaine de Kupcewicz, puis une seconde quelques minutes plus tard par Boniek qui après avoir pris de vitesse Trésor perd son duel face au portier remplacent français Jean Castaneda. À la 23e minute de la première mi-temps, les Polonais se procurent une énorme occasion, Szarmach ne peut pousser un centre de tir de Boniek qui rebondit sur le poteau français avant d’être capté sur sa ligne par Castaneda. Les Polonais égalisent à la 41e minute, quand Boniek d’une passe piquée en profondeur lance Szarmach qui reprend dans un angle fermé le ballon de volée, sa frappe croisée heurte le poteau avant d’entrer dans la cage française. Juste avant la mi-temps, la Pologne prend l’avantage : sur un corner, Castaneda manque sa sortie, Majewski profite de l’erreur du portier de l’AS Saint-Étienne pour marquer de la tête dans le but vide.

Dès le retour des vestiaires, la Pologne inscrit un nouveau but, et une nouvelle fois la responsabilité de Castaneda est engagée : sur un coup franc excentré frappé par Kupcewicz, Castaneda anticipe le centre du milieu de terrain au second poteau mais Kupcewicz frappe directement son coup franc, la ballon entrant alors dans le but entre le premier poteau et le portier français. À la suite de ce but, les Français réagissent par une frappe lointaine de Bellone mais il se heurte à un Młynarczyk rassurant pour sa défense. À la 12e minute de cette seconde période, Castaneda réalise une parade décisive, sauvant d’une claquette une tête puissante de Szarmach. À la 72e Couriol profite d’une belle ouverture de Tigana pour réduit l’écart en devançant la sortie de Młynarczyk.

Avec cette victoire (3-2) la Pologne obtient la troisième place de ce mondial. C’est la deuxième fois après 1974 que la Pologne réalise une telle performance.

Le sélectionneur Antoni Piechniczek n’opère que peu de changements dans la composition de l’équipe lors des sept matchs de la Pologne, avec une ossature type reconduite de match en match,. Il n’utilise ses deux remplacements qu’à trois reprises. Lors des autres rencontres, il n’effectue qu’un seul changement. Six joueurs disputent l’intégralité des sept matchs : Andrzej Buncol, Paweł Janas, Grzegorz Lato, Stefan Majewski, Józef Młynarczyk et Władysław Żmuda. Trois joueurs disputent six rencontres en tant que titulaires : Zbigniew Boniek (qui dispute l’intégralité de ses matchs, son absence sur une des sept rencontres est liée à une suspension), Włodzimierz Smolarek et Waldemar Matysik. Janusz Kupcewicz prend part à cinq rencontres comme titulaire, Marek Dziuba lui aussi dispute cinq rencontres dont quatre en tant que titulaire (il remplace le titulaire habituel Jan Jałocha, blessé, lors de la troisième rencontre). Andrzej Pałasz, Włodzimierz Ciołek, Andrzej Szarmach ont tous trois disputé plusieurs rencontres dont une en tant que titulaire, trois autres joueurs sont entrés en cours de partie sans jamais débuter dans le onze de départ (Andrzej Iwan, Marek Kusto et Roman Wójcicki). Quatre joueurs ne disputent aucun match : les joueurs de champ Tadeusz DolnyPetiotr Skrobowski e,t les deux gardiens remplaçants Jacek Kazimierski et Piotr Mowlik.

La Pologne inscrit onze buts dans le tournoi : cinq contre le Pérou puis trois contre la Belgique et la France. L’attaquant Zbigniew Boniek inscrit 4 buts en faveur de sa sélection. Face à l’Union soviétique il honore sa 54e cape, et à cette occasion marque son unique triplé en sélection, Avec ces 4 buts, il porte son total de buts en coupe du monde à six unités, chiffre qui n’évoluera pas malgré une ultime participation en 1986. Il est le troisième joueur polonais à inscrire au moins trois buts en une seule rencontre en Coupe du monde ; seuls Esrnest Wilimowski (auteur de quatre buts face au Brésil en 1938) et Andrzej Szarmach (face à Haïti en 1974) avaient réussi cela. Avec ses 4 buts, il termine 3e meilleur buteur de la compétition à égalité avec le Brésilien Zico et derrière l’Italien Paolo Rossi, soulier d’or avec 6 buts, et l’Allemand Karl-Heinz Rummenigge auteur de 5 buts.

Sept joueurs ont également inscrit un but lors de cette compétition : Andrzej Buncol, Włodzimierz Ciołek, Grzegorz Lato et Włodzimierz Smolarek ont inscrit un but face au Pérou, et Janusz Kupcewicz, Stefan Majewski et Andrzej Szarmach ont eux inscrit leur but lors du match comptant pour la 3e place face à la France. Avec son but inscrit en 1982, Grzegorz Lato porte à dix son nombre de buts inscrits en Coupe du monde, faisant de lui le meilleur buteur polonais dans cette compétition. Il devance dans ce classement Andrzej Szarmach qui porte lui à sept son nombre de buts. Le but de Grzegorz Lato face au Pérou est son dernier en sélection, celui inscrit par Andrzej Szarmach est également son dernier inscrit ; ce but est inscrit lors de sa dernière sélection.

To Serve and Protect (book)

To Serve and Protect: Privatization and Community in Criminal Justice is a 1998 book by Bruce L. Benson about private policing, private prosecution, and other market-based methods of providing criminal justice. Benson traces the history of government’s escalating involvement in criminal justice over the past centuries in the United Kingdom and in the United States, and argues that it has resulted in overpriced, low-quality service that does not adequately address the needs of communities and crime victims. He argues for parole bonds, restorative justice, shifting toward a criminal justice system that resembles the civil tort system, and other reforms.

The book was praised for its „trove of compelling observations, anecdotes, and conjectures,“ for its „nearly encyclopedic“ coverage of private techniques in criminal justice, and for elevating the discussion of criminal justice to a higher philosophical plane by redirecting the reader’s attention away from social engineering goals like deterrence and rehabilitation toward a focus on justice and individual rights and responsibilities. It was praised for its summary of the role of private contributions to the criminal justice system, such as witness testimony and the bail bondsman system. It was also praised for applying economics, including incentives analysis, to the study of law.

The book is written in a ‚dogmatic‘ style, as one reviewer notes, „His writing is heavy going in places, drifting off into Ayn Rand-like pronouncements. John Galt might have written much of Chapter 10, for example. Still, the reader who stays the course will learn a great deal from this book.“ The book was criticized for being profoundly dogmatic rather than scholarly and open-minded, assuming that government inefficiencies and scandals are inevitable, downplaying the potential for private firms to commit some of the same abuses that the government commits, painting an overly positive picture of vigilantism, presenting conjecture and assertion as fact, failing to address the disparity between anti-crime resource expenditures directed toward the poor and the rich, promoting potentially divisive gated communities and private streets, falsely stating that researcher Philip J. Cook had found that gun controls tend to increase crime, and saying too little about the problem of determining optimal restitution amounts in cases of homicide, rape, and other violent crimes and in cases of obstruction of justice. One critic wrote, „To Serve and Protect draws cartoon images: the market is a resourceful Roadrunner, who at every turn defeats a Wile E. Coyote government capable only of colossally complicated and corrupt schemes that are doomed inevitably to fail.“ The book was also criticized for sometimes failing to use the latest data available, for being too quick to attribute facts to the statist nature of the justice system rather than to rent-seeking by lawyers, for being silent on the role of faith-based and other voluntary, nonprofit entities in a privatized system, for ignoring the impact that full restitution could have on investment in private defense against crime, and for its dull prose. It was also criticized for not adequately addressing criticism of private prisons and of firms such as the Pinkerton Detective Agency.

No. 86 Squadron RAAF

No. 86 Squadron was a Royal Australian Air Force (RAAF) fighter squadron of World War II. The squadron was formed in March 1943 and was deployed to Merauke in Dutch New Guinea in July that year. While No. 86 Squadron was stationed at Merauke until April 1944, it saw little combat. After being transferred back to Australia its aircraft and personnel were transferred to other units, and only a nucleus of the squadron remained. While it was re-equipped with new aircraft in June 1945, the war ended before the squadron was ready for combat and it was disbanded in December 1945.

No. 86 Squadron was formed at Gawler, South Australia, on 4 March 1943 and was equipped with Curtiss P-40M Kittyhawk fighter aircraft. In May that year it moved to Townsville, Queensland, in May where it completed its training.

In early July 1943 No. 86 Squadron moved to Merauke in Dutch New Guinea to protect this base against Japanese air attack. Until this point the base had been protected by CAC Boomerang fighters of No. 84 Squadron flying out of Horn Island, but the completion of an airfield at Meruake allowed a Kittyhawk squadron to take on this duty. The decision to station a fighter squadron at Merauke was made in response to concerns that the Japanese could potentially attack and occupy the strategically located settlement, and the Australian Army garrison there was also expanded. While there was generally little Japanese activity in the area by the time the squadron arrived, on 27 July sixteen No. 86 Squadron Kittyhawks were scrambled to intercept four Japanese aircraft which had been detected by radar. The Japanese aircraft were able to leave the area before the squadron could make contact with them, however. A force of 16 Japanese Mitsubishi G4M bombers and the same number of fighters raided Merauke on 9 September and were intercepted by 14 Kittyhawks from No. 86 Squadron. While most of the Kittyhawks suffered gun malfunctions and were unable to engage the Japanese, the squadron shot down two G4Ms and a Nakajima Ki-43 fighter without loss.

From September 1943, the RAAF units in the Merauke–Torres Strait area had little to do as few Japanese aircraft operated in the area. No. 86 Squadron next saw combat against Japanese aircraft on 22 and 23 January 1944 when it intercepted and destroyed two G4Ms and one Mitsubishi A6M Zero fighter near Cape Valsch; after these engagements the Japanese ceased sending aircraft into the Merauke area.

No. 86 Squadron also undertook other tasks in addition to its air defence duties. The squadron regularly conducted patrols of the Merauke area, escorted supply ships and exercised with Australian Army units. It also undertook several ground attack missions, including an operation on 31 January 1944 in which four Japanese barges were sunk in the mouth of the Lorentz River. The official history of the RAAF in this period notes that although the two squadrons on Merauke and Horn Island saw little action, they „fulfilled a very useful purpose“ by protecting the flank of the Allied forces in New Guinea.

The squadron’s tour of duty at Merauke ended on 25 April 1944, when it was replaced by No. 120 (NEI) Squadron. No. 86 Squadron subsequently moved to Strauss Airfield in the Northern Territory. Shortly after it arrived, 19 of its Kittyhawks were transferred to No. 77 Squadron. This left the future of the squadron in doubt, and on 26 May it was announced that the unit was to be reduced to a cadre and its personnel used to form No. 5 Repair and Servicing Depot at Bohle River Aerodrome near Townsville, while its remaining Kittyhawks would be transferred to No. 80 Squadron. However, in June it was decided to retain No. 86 Squadron in nucleus form with a strength of two Kittyhawks and 30 personnel.

In late June 1944, No. 86 Squadron moved from Bohle River Aerodrome to Macrossan. It received more Kittyhawks and undertook training, and in June 1945 began to be re-equipped with North American P-51D Mustang fighters. The squadron established detachments at Merauke and Thursday Island, but the war ended before it could move forward into the combat zones. No. 86 Squadron was disbanded at Bohle River Aerodrome on 20 December 1945.

Verticordia chrysostachys

Verticordia chrysostachys is a flowering plant in the myrtle family, Myrtaceae and is endemic to the south-west of Western Australia. It is an open-branched shrub with egg-shaped to almost circular leaves, and spike-like groups of cream-coloured or deep yellow flowers.

Verticordia chrysostachys is an open-branched shrub with a single stem at the base and which grows to a height of 0.7–2.0 m (2–7 ft) and a spread of 0.3–1.5 m (1–5 ft). The leaves are egg-shaped to almost circular, 2.5–5.0 mm (0.1–0.2 in) long and slightly glaucous.

The flowers are scented, arranged in spike-like groups in leaf axils near the ends of the branches and are deep yellow to cream-coloured. The flowers are held on stalks 2–4 mm (0.08–0.2 in) long. The floral cup is top-shaped, about 3.0 mm (0.1 in) long, with 5 ribs and glabrous. The sepals are deep yellow or cream, 4.0–6.5 mm (0.16–0.26 in) long, with 7 to 12 densely feathery lobes. The petals are a similar colour to the sepals but often also with red spots, egg-shaped, 5.0–7.0 mm (0.2–0.3 in) long with a fringe and ear-like appendages. The style is 5–7 mm (0.20–0.28 in) long, bent, with hairs mostly on one side. Flowering time is from November to January.

Verticordia chrysostachys was first formally described by Carl Meissner in 1857 and the description was published in Journal of the Proceedings of the Linnean Society, Botany from specimens collected by James Drummond. The specific epithet (chrysostachys) is derived from the Ancient Greek words khrusos meaning „gold“ and stachys meaning „a spike“ referring to the flowers.

When Alex George reviewed the genus in 1991, he desribed two varieties of V.chrysostachys:

In the same paper, George placed this species in Subgenus Eperephes, Section Pennuligera along with V. comosa, V. lepidophylla, V. aereiflora, V. dichroma, V. x eurardyensis, V. muelleriana, V. argentea, V. albida, V. fragrans, V. venusta, V. forrestii, V. serotina, V. oculata, V. etheliana and V. grandis.

This verticordia grows in sandy soils with clay, loam or gravel, often with other verticordias in shrubland and woodland. Var. chyrsostachya occurs near the Murchison River and the area between it and Northampton, Yuna, Mullewa and Geraldton in the Geraldton Sandplains biogeographic region. Variety pallida has a similar range, extending into the Avon Wheatbelt region. In some areas in has produced natural hybrids with other verticordias and in some areas there are hybrid swarms.

Verticordia chrysostachys is classified as „not threatened“ by the Western Australian Government Department of Parks and Wildlife but var. pallida is classified as „Priority Three“ meaning that it is poorly known and known from only a few locations but is not under imminent threat.

Several forms of both varieties of V. chrysostachys have been successfully cultivated in Western Australia, generally in well-drained soil in a sunny position. Propagation from seed, from cuttings, by grafting onto Chamelaucium uncinatum have all been successful. The Western Australian Government Department of Agriculture has developed guidelines for the cultivation of this and other verticordia species for commercial production due to their potential for the cut flower trade.

Набиуллин, Эльмир Рамилевич

* Количество игр и голов за профессиональный клуб считается только для различных лиг национальных чемпионатов, откорректировано по состоянию на 26 сентября 2016.

** Количество игр и голов за национальную сборную в официальных матчах, откорректировано по состоянию
на 31 марта 2015.

Эльми́р Рами́левич Набиу́ллин (тат. Әлмир Рамил улы Набиуллин 8 марта 1995, Казань, Россия) — российский футболист, защитник клуба «Рубин». По национальности — татарин.

Эльмир начинал свою карьеру в ДЮСШОР-14. Его первым тренером был Ренат Рашидович Ибрагимов. Позднее молодой игрок оказался в казанском «Рубине». С сезона 2012/13 он играл за дублёров казанской команды. Его дебют за «Рубин» состоялся 9 марта 2014 года в матче российской премьер-лиги против махачкалинского «Анжи».. 12 апреля 2015 года Набиуллин забил свой первый мяч в премьер-лиге, открыв счёт в матче с «Зенитом».

За юношеские сборные России Эльмир выступает с 2011 года. За юношескую сборную России до 17 лет он провёл десять матчей и забил один гол. С 2013 года выступает за юношескую сборную до 19 лет. Попал в расширенный список национальной сборной перед матчами с Австрией и Венгрией.

Дебютировал в сборной 31 марта 2015 года, выйдя на замену в товарищеском матче против сборной Казахстана.

Итого: 1 матч / 0 голов; 0 побед, 1 ничья, 0 поражений.

1 Рыжиков (в) • 2 Кузьмин (к) • 3 Набиуллин • 4 М’Вила • 5 Квирквелия • 6 Санчес • 8 Сонг • 9 Канунников • 10 Лестьенн • 11 Девич • 13 Бергстрём • 14 Билялетдинов • 20 Цакташ • 21 Рочина • 22 Жонатас • 23 Бауэр • 25 Самбрано • 27 Оздоев • 31 Ткачук • 49 Устинов • 61 Карадениз • 64 Мавинга • 77 Гарсия • 85 Ахметов • 88 Камболов • 90 Бурлак • 91 Нестеренко (в) • 96 Жемалетдинов • Тренер: Хавьер Грасия

2002 Кержаков • 2003 Быстров • 2004 Билялетдинов • 2005 Акинфеев • 2006 Шишкин • 2007 Комбаров • 2008 Дзагоев • 2009 Щенников • 2010 Яковлев • 2011 Кокорин • 2013 Базелюк • 2014 Набиуллин • 2015 Миранчук

Wukesong-Baseballstadion

Das Wukesong-Baseballstadion (chinesisch 五棵松体育馆), (Xintai Mansion, No 9 Beisihuan Beilu, Haidian District, Beijing, 100089) war Bestandteil des Peking Wukesong Kultur & Sportzentrums. Es wurde für die Olympischen Sommerspiele 2008 in Peking erbaut. Eigentümer war die Beijing Wukesong Culture and Sports Centre Limited Corporation.

Um Baseball in China zu mehr Popularität zu verhelfen, wurden im März 2008 zwei Spiele der Saisonvorbereitung, des sogenannten Springtrainings, zwischen den Los Angeles Dodgers und San Diego Padres dort ausgetragen, bekannt als die MLB China Series; es waren die ersten Auftritte von MLB-Mannschaften in China.

Der gesamte Komplex lag im Haidian Distrikt westlich des Zentrums von Peking zwischen 4. Ring Mitte (4th Ring Rd. Middle) und der Xicui Road in der Nähe der Wukesong-Brücke. Das Wukesong-Baseball-Feld umfasste eine Fläche von 14.360 m². Direkt neben dem Baseballgelände befand sich das Wukesong-Hallenstadion. Der gesamte Komplex erstreckte sich auf einem Areal von 63.000m².

Wie schon bei den Olympischen Spielen 2000 in Sydney und 2004 in Athen wurde für die Baseballwettbewerbe extra eine Spielstätte errichtet. Die Grundsteinlegung erfolgte am 22. Dezember 2005, die Bauarbeiten wurden im Herbst 2007 abgeschlossen. Die Planung und Bauleitung lag in der Hand derselben Spezialisten wie 2000 und 2004. Nicht nur die Architektur orientiert sich an der MLB, auch bei der Ausstattung griffen die Verantwortlichen auf in der MLB bewährte Ausrüstung zurück. So wurde unter anderem auch dasselbe Gras wie in den Stadien der MLB verlegt und auch der spezielle Aschenbelag im Infield hat sich in der MLB bewährt. Im Hinblick auf den umweltpolitischen Anspruch der Olympischen Spiele wurden zur Energieversorgung Geothermie und solartechnische Anlagen sowie eine Regenwasser-Recycling Anlage eingebaut.

Das Wukesong-Baseball-Feld bestand aus zwei Spielfeldern, dem Baseball Main Field und dem Baseball Field 2 sowie einem Trainingsplatz. Beide Plätze befanden sich nebeneinander westlich des Wukesong-Hallenstadions. Das Feld 2 befand sich direkt neben der Halle, das Hauptfeld südlich von Feld 2. Die Spielflächen waren gleich ausgerichtet, bei beiden lag das Centerfield in Richtung Nordosten von der Homeplate, die Third-Base-Line verlief nach Norden, die First-Base-Line nach Osten. Das Hauptfeld bot 12.000 Zuschauern Platz, Feld 2 verfügte über 3000 Sitzplätze.

Das Stadion wurde nach den Olympischen Sommerspielen 2008 abgerissen. Das Gelände liegt heute brach.

In Peking: Nationalstadion | Nationales Schwimmzentrum | Schießhalle | Nationales Hallenstadion | Wukesong-Hallenstadion | Laoshan-Velodrom | Ruder- und Kanupark Shunyi | Landwirtschaftsuniversität | Peking-Universität | Universität für Wissenschaft und Technik | Beijing University of Technology Gymnasium | Olympisches Sportzentrum | Arbeiterstadion | Hauptstadt-Hallenstadion | Fengtai-Softballstadion | Ying Tung Natatorium | Laoshan-Mountainbikegelände | Shijingshan-Schießgelände | Technische Universität | Universität für Luft- und Raumfahrt Peking | Olympic Green | Wukesong-Baseballstadion | Chaoyang-Park | Reservoir bei den Ming-Gräbern

In anderen Städten: Internationales Segelzentrum (Qingdao) | Shanghai-Stadion (Shanghai) | Olympisches Sportzentrum Qinhuangdao (Qinhuangdao) | Reitsportzentrum Hongkong (Hongkong) | Tianjin Olympic Centre Stadium (Tianjin) | Olympisches Stadion Shenyang (Shenyang)

Koordinaten:

Upendra (film)

Upendra is a 1999 psychological thriller Kannada film written and directed by Upendra. It starred Upendra, Raveena Tandon, Prema and Damini in the lead roles. The film explores three human emotions through the relationship between the main character and the three heroines. The songs of the film were written by Upendra and music was composed by Gurukiran.

The film won Filmfare Award for Best Film (Kannada) and Filmfare Award for Best Director (Kannada). A Japanese who saw the film in Bangalore was impressed by it as he found it similar to the story of Buddha and the concept of Maslow’s hierarchy of needs and hence got it released in Japan. It was screened at the Yubari International Fantastic Film Festival in Japan in 2001. A sequel tilted Uppi 2 was released in 2015.

Betala begins to narrate one of his puzzling tales to Vikramāditya which is the story of Naanu (translates to I/Me/Myself), an ego-driven selfish rogue and the three women in his life. Naanu since childhood hates hypocrisy and always speaks the truth. In the process, he exposes the truth behind everything. A young woman Rathi comes to know her father’s hatred towards her in this process and falls in love with Naanu. However she finds out that Naanu wants to marry a billionaire Keerthi whose deceased father decides that her husband would inherit her entire wealth. He prints wedding cards and distributes it to all, including the employees working in Keerthi’s establishments. This angers Keerthi who orders her guardian’s son (who wants to marry her for the same reason) to attack Naanu. They bring a woman Swathi, who lives in his house and toture her. Naanu comes to her rescue and it is revealed that Swathi is Naanu’s wife.

Rathi meets him in person and confirms the facts. She threatens to kill both the women and commit a suicide if Naanu leaves her for anyone of those two women. He agrees, and Swathi leaves. She rescues the duo from Keerthi’s henchmen and in turn, Naanu peruades her to return. She too threatens to kill both the women if Naanu leaves her for anyone of those two, to which Naanu agrees. He continues to be in a relationship with Rathi and hides it from Swathi and vice versa. However, his obsession for Keerthi never dies. He traps her guardian and after a turn of events, Keerthi agrees to marry him. While they both are in a jubilant mood, Rathi and Swathi come to know about this and reach the harbour where the duo is currently hiding in from the henchmen of Keerthi’s guardian. When they reach the harbour, Keerthi is informed about Naanu’s plans and she drops her marriage plans with him. He kidnaps all the three women and kills Keerthi’s guardian and her son.

Naanu and the three women reach an old building where an injured Naanu threatens to kill all of them and forces all to be his life partners to which they do not agree. Meanwhile, a rich person meets Naanu there who happens to be a poor man in the past. Naanu in the past advised him not to follow behind women and instead focus on earning money, adding that women will run for you if you are a wealthy man. At the same time, he sees an once-wealthy man whose wealth is usurped by his girlfriends. This pushes Naanu in a dilemma and sits in a room in the first floor. The three women, with rods in their hands, decide to kill him. Vethala stops the story here and asks Vikramāditya whether Naanu would survive or die in their hands. Vikramāditya understands the tale’s intention and says that Naanu, Rathi, Swathi and Keerthi are not humans and instead represent human ego, beauty, responsibilities and money respectively. He concludes that Naanu should kill himself and take a rebirth again.

Naanu sees himself in a mirror and feels ashamed of his traits. He curses himself for pursuing all the three who never gave him any happiness. He realises the importance of „Us“ instead of „I“ and decides that ego is the root cause of all issues. By tearing the shirt featuring an imprint of his face, he kills his inner ego and the feeling of „I“. The three woman disappear and Naanu, now silent and aimless, walks out of the building drenching in the rain.

The film received mixed reviews from critics upon release. Reviewing the film for Deccan Herald, Srikanth wrote, „The film … hinges on one argument that the world is full of hypocrites. While most of them do not express themselves inside out, there are others like himself who express themselves outwardly, bravely and rustically.“ Calling the film’s screenplay „excellent“, he further wrote, „Upendra has overdone his role as a actor, director, writer etc. Perhaps, we should see him as a director who puts himself in the middle of the action. Damini shines as the debutant girl. Raveena Tandon dashes off a touch of glamour. Prema is herself let down by the character.“

Upendra said in an interview, „the theme is philosophical, but when I said it in a different way, some people were unable to digest it.“

Upendra was a commercial success and was well received by the audience in Karnataka as well as in Andhra Pradesh.[citation needed] The film had a 200 days run in Karnataka and its Telugu version had a 100 days run in Andhra Pradesh.[citation needed]

Upendra wanted A.R. Rahman to compose for film for that he met him and Mani Ratnam in the year 1997 – 98. Since he was busy after the success of Roja, Bombay and many and he was busy composing for Rangeela, Dil se then opted to the regular composer. The music was composed by Gurukiran and lyrics penned by Upendra. After a decade he made A.R. Rahman to compose for his movie Godfather in 2012.

There was also a Telugu soundtrack.

A sequel to the film titled Upendra 2 was announced by Upendra in January 2012. It was later titled as Uppi 2 and was launched on 18 September 2013 at Kanteerava Studios in Bangalore. The film starred Upendra, Kristina Akheeva and Parul Yadav in the lead roles. The film released on 14 August 2015 in Karnataka, Andhra Pradesh, Telangana and United States simultaneously in over 600 theaters and became a commercial success.

Jassie Gift

Jassie Gift is an Indian film music composer and playback singer from Thiruvananthapuram, India. He composes songs for Malayalam, Kannada and Tamil films. He became famous after his song „Lajjavathiye“ in the film 4 the people became a hit. Jassie won the Best Music Director award at The Bangalore Times Film Awards 2011.

Jassie Gift was born into a Christian family in Trivandrum. He was interested in music from childhood and was highly influenced by western music. He had lessons in western piano from a young age and started singing and playing the keyboard for a few local bands. He is a singer and keyboard player of the band Moby Dick. He admired Ilayaraja and he is a great fan of Freddie Mercury. He entered the film music industry under the guidance of director Jayaraj. Before entering films he composed songs for a couple of music albums in Malayalam. The main hit album is Soona Soona. Before entering into movies he composed jingles. He pioneered the use of reggae fusion music in the Malayalam music industry with the backing roots of Indian ragas. His medley of western and Indian music came to be very popular among listeners which created a new genre of Malayalam film dance music. His remarkably different singing voice contributed to a unique vocal style. Jassie’s first composition was for the movie Saphalam. He became popular in Kerala with his song „Lajjavathiye“ in the movie 4 the people. His music contributed heavily to the success of 4 the People, which became 2004’s biggest blockbuster in Malayalam. All the songs Jassie composed for the movie, especially „Lajjavathiye“, became hits in Kerala and set a new trend in Malayalam music. It was later remade in Tamil, and also as Malliswarive in Telugu The song was successful in all languages.

He also composed a music album, Rain, Rain Come again, that is a mixture of Indian and western music. He gives the mixture of melody and western beats in the Hudugaata (Kannada) film and three songs, „Eno Onthara“, „Mandakiniye“ and „Ommomme Heegu“. He has worked with many South Indian musicians such as Harris Jayaraj, Devisri Prasad, Yuvan Shankar Raja, and M M Keeravani.

Jassie Gift has a Master’s degree in Philosophy from the University College of Kerala, Trivandrum and is currently doing his PhD in Philosophy.

On 12 September 2012, Jassie married Athulya Jayakumar, who is an information technology researcher at Kannur University.

Won Asianet Film Award for popular Singer

Won Mirchi Music Award South-Composer of the year

Won ETV Sangeet Samman Awards for Best Music Director

2016

References

Eleonora Vlaicov

Eleonora Vlaicov, verh. Eleonora Mihalca, (* 1945) ist eine rumänische Tischtennisspielerin. In den 1960er und Anfang der 1970er Jahre gehörte sie zur Tischtennisspitze Rumäniens und nahm an sechs Weltmeisterschaften teil, wo sie 1969 zwei Silbermedaillen gewann. Zahlreiche Erfolge verzeichnete sie im Doppel mit Maria Alexandru.

Eleonora Vlaicov heiratete Anfang der 1970er Jahre und trat danach unter dem Namen Mihalca oder auch Vlaicov-Mihalca auf.

Erstmals trat sie 1962 international in Erscheinung, als sie bei den Jugend-Europameisterschaften in Bled mit Mariana Jeandrescu bis ins Finale vordrang.

Im Zeitraum von 1966 bis 1968 wurde sie fünfmal rumänische Meisterin, 1969 im Einzel, 1966 bis 1968 dreimal im Doppel mit Maria Alexandru sowie 1968 im Mixed mit Adalbert Rethi. 15 Goldmedaillen holte sie bei Balkanmeisterschaften. Von 1963 bis 1973 nahm sie an sechs Weltmeisterschaften teil. Dabei erreichte sie 1969 zusammen mit Maria Alexandru das Endspiel im Doppel, und auch mit der Mannschaft wurde sie Vizeweltmeister.

Europameisterschaften erreichte sie 1968 und 1974 im Doppel das Halbfinale, 1968 mit Maria Alexandru, 1974 mit Magdalena Leszay.

Ihr bester Platz in der ITTF-Weltrangliste war Rang 12 Mitte 1969.

Made in Japan (album de Deep Purple)

Albums de Deep Purple

Made in Japan est un album live du groupe de hard rock Deep Purple. Il réunit des titres enregistrés, sans overdubs, lors de trois concerts donnés au Japon en août 1972, pendant la tournée Machine Head.

Sur cet album, les soli (de guitare, d’orgue, de batterie sur The Mule) sont allongés, les jams très longues : aucun titre ne descend en deçà des six minutes. On trouve également un « duel » de guitare et de chant entre Gillan et Blackmore sur Strange Kind of Woman. Ces passages complexes sont sans doute ce qui a contribué à la très bonne réputation de l’album. Cet album est considéré comme l’un des meilleurs albums live de toute l’histoire du rock.

Un coffret de trois CD, Live in Japan (1993), reprend la quasi-intégralité des trois concerts donnés au Japon, avec en bonus, Black Night et Speed King. En 1997, sort un Made in Japan remasterisé, pour le 25e anniversaire avec une autre version de Speed King et Lucille. En mai 2014,une edition definitive sort regroupant l’intégralité des 3 concerts.

Le maxi live d’Iron Maiden Maiden Japan (1981) est peut-être une référence à cet album.

Le concert Made in Japan a été enregistré à partir d’un master de quatre pistes. On ose à peine imaginer la prouesse technique de l’ingénieur du son Martin Birch, auteur aussi de l’album live Maiden Japan. La série de concerts se déroulant sur trois jours, deux jours à Tokyo, le dernier à Osaka, l’album Made In Japan propose essentiellement les prises du dernier concert. En effet, selon Martin Birch, la qualité de l’acoustique à Osaka fut considérée comme la meilleure, les deux premiers soirs ayant servi de concerts de test pour l’installation audiophonique. Les amateurs pourront apprécier cependant les deux premiers concerts sur le coffret de 3 CD, les titres ajoutés ayant à peine été remixés leur offrant un son très brut mais passionnant. Cet album est considéré comme l’un des plus brillants enregistrements live de concert Rock[réf. nécessaire].