Condado de Marion (Texas)

El Condado de Marion es uno de los 254 condados del estado de Texas, en los Estados Unidos. La sede del condado es Jefferson, al igual que su mayor ciudad. El condado tenía una población de 10.941 habitantes en el censo del 2000, para una densidad de población de 11 hab/km². Este condado fue fundado en 1860, y debe su nombre al general Francis Marion, general durante la Guerra de Independencia de Estados Unidos.

Según el censo de los Estados Unidos del 2000, el condado tiene un área de 1.089 km², de los cuales 101 km² están cubiertos por agua (9,31%).

El componente TTC-69 (recomendación preferente) del proyectado „Corredor Trans-Texas Corridor“ discurre a través del condado de Marion.

Según el censo de los Estados Unidos del 2000, había 10.941 personas, 4.610 viviendas y 3.120 familias residiendo en el condado. La densidad de población era de 11 habitantes por kilómetro cuadrado.

La composición racial del condado era:

Había 4.610 viviendas, de las cuales el 24,50% tenían menores de 18 años viviendo en ellas, el 51,70% eran parejas casadas viviendo juntas, el 11,90% eran mujeres cabeza de familia monoparental (sin cónyuge) y el 32,30% no eran familias. El tamaño promedio de una familia era de 2,88 miembros.

En el condado el 22,30% de la población tenía menos de 18 años, el 6,40% tenía de 18 a 24 años, el 23,60% tenía de 25 a 44, el 28,40% de 45 a 64, y el 19,20% eran mayores de 65 años. La edad promedio era de 43 años. Por cada 100 mujeres había 95,40 hombres. Por cada 100 mujeres mayores de 18 años había 91,40 hombres.

A continuación se presenta una tabla que muestra la evolución de la población entre 1900 y 2000:

Los ingresos medios de una vivienda del condado eran de $25.347 y el ingreso medio familiar era de $32.039. Los hombres tenían unos ingresos medios de $30.584 frente a $17.885 de las mujeres. La renta per cápita del condado era de $14.535. El 17,80% de las familias y el 22,40% de la población estaban por debajo del umbral de pobreza. Del total de gente en esta situación, 29,90% tenían menos de 18 años y el 14,40% tenían 65 años o más.

Daphne Slater

Daphne Slater (née le à Bayswater en Grande-Bretagne – morte le en Suisse), connue également sous le nom de Daphne Salter, de son vrai nom Daphne Helen Slater, était une actrice anglaise, connue pour ses rôles shakespeariens et ses rôles en costumes. Elle était l’épouse de John Harrison (1924-), lui-même acteur, réalisateur (au cinéma et à la télévision), et producteur.

Elle a obtenu des premiers rôles dans plusieurs films télévisés et adaptations de romans, parmi lesquels on peut noter le rôle de Harriet Smith dans la première adaptation d‘Emma de Jane Austen en 1948, puis celui d’Elizabeth Bennet dans Orgueil et Préjugés une mini-série télévisée réalisée en 1952 pour la BBC, et celui d’Anne Elliot dans la mini-série télévisée réalisée en 1960 pour la BBC tirée du roman Persuasion. Elle a aussi incarné Jane Eyre en 1956 et Anne d’Autriche en 1968 dans une mini-série en neuf épisodes The Man in the Iron Mask.

Council of Economic Advisers (Greece)

The Council of Economic Advisers (Greek: Συμβούλιο Οικονομικών Εμπειρογνωμόνων; SOE) is an advisory body that is part of the Greek Ministry of Finance. The current Chairman of the Council is George Chouliarakis, also an Alternate Minister of Finance.

According to Panos Tsakloglou, former Chairman of the Council of Economic Advisers, the Council is „the think tank of the government in economic issues.“ It consists of „a board composed of academics, which meet regularly, and a scientific team that operates on a daily basis.“ Practically, it is responsible for representing Greece in EU and other international organisations‘ working groups, for monitoring the implementation of the memorandum, for carrying out various ad hoc duties within the Ministry of Finance, and for providing expertise to the Greek government when they request it.

The Chairman of the Council of Economic Advisers represents Greece in EU working groups and on the Economic and Financial Committee. They are also Greece’s deputy at meetings of the Eurogroup and the Economic and Financial Affairs Council (ECOFIN). In April 2015, George Chouliarakis, then-Chairman, became Greece’s representative to the ‚Brussels Group‘ – the detailed technical negotiations taking place in Brussels over the third bailout package.

Source:

Past chairs include:

Past members include:

Sources:

Cro (rapper)

Cro, pseudonimo di Carlo Waibel (Aalen, 31 gennaio 1990), è un rapper, cantante e produttore discografico tedesco.

La sua particolarità è l’immagine, caratterizzata dalla maschera di un panda. Egli definisce il suo genere come un misto tra il rap ed il pop e la chiama „raop“.

Dal 2012 ad oggi ha venduto oltre 2,8 milioni di copie dei suoi album e collezionato 12 dischi d’oro e 14 dischi di platino tra Germania, Austria e Svizzera

Il primo mixtape Trash viene rilasciato nel 2009, quando il nome d‘ arte di Carlo era „Lyr1c“ e non aveva ancora il volto coperto.

La scala del successo inizia nel 2011 quando firma un contratto con l‘ etichetta indipendente Chimperator che ha sede a Stoccarda.

Il primo lavoro con la Chimperator è il Meine Musik Mixtape e successivamente EASY MIXTAPE nel 2011. In quest’ultimo è presente la hit che permetterà a Cro di entrare tra i grandi dell’hip-hop tedesco, cioè Easy. Nel 2012 Cro rilascia il suo primo album chiamato Raop, ovvero rap+pop. Viene riproposto il singolo Easy, che diventa una delle canzoni di maggior successo del 2012.

Successivamente vengono rilasciati i singoli King of Raop, Einmal um die welt e Du.

Nel 2013 viene rilasciato un continuo di Raop con l‘ aggiunta di 5 canzoni dal titolo Raop +5. L’estate del 2013 si può definire l’inizio del vero successo di Cro, visto anche il periodo di pausa preso dagli altri maggiori rapper, in questo caso Sido, i Die Atzen e Bushido.

Nel 2014 viene rilasciato il secondo album di Cro, con il singolo Traum che diventa la colonna sonora dell’estate 2014 in Germania. Il 5 settembre dello stesso anno vien diffuso il singolo Bad Chick e il 7 novembre l’EP Hey girl, che comprende la traccia omonima e altri remix.

Nel 2011 inizia la vita da concerti di Cro, inizialmente accompagnato dal dj PSAIKO.DINO, e successivamente nel 2012 dal batterista Florian Konig e il chitarrista-bassista-strumentalista Tim Schwerdter.

La prima tournée la svolge come supporto del gruppo Madcon nel 2011 insieme al dj PSAIKO.DINO

Il primo vero tour nel 2012 è „Crostahzumjot“ insieme ai rapper Roschstah e Azumjot.

Nel 2013 insieme alla band inizia un tour invernale fra i più grandi club della Germania e in estate un open-air tour nelle più grandi piazze.

Nel 2014-inizio 2015 inizia il tour più grande, fra i palazzetti dello sport in Germania con il supporto del giovane rapper DCVDNS.Il tour conta oltre 190.000 biglietti venduti e tutte le date sold out.

Nel 2015 inizia un mini tour in Russia e si esibisce Budapest allo Sziget Festival.

Nell’estate del 2016 é previsto nelle più grandi piazze della Germania accompagnato dall’orchestra per coronare il Disco d’oro del suo ultimo album „Cro-MTV Unplugged“

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Sixte V

Felice Peretti (né le à Grottammare, dans la province d’Ascoli Piceno, dans les Marches – mort à Rome le ), élu pape le 24 avril 1585 sous le nom de Sixte V (dit Sixte Quint ; en latin Sixtus V ou Systus V, en italien Sisto V).

Fils de petits fermiers de la région d’Ancône, dans les Marches, il entre chez les franciscains conventuels. Il y suit une carrière de prédicateur jusqu’à son entrée dans l’Inquisition, d’abord à Venise (de 1557 à 1560) puis en Espagne, où il appartient à la suite du légat pontifical Boncompagni, futur Grégoire XIII. En 1566, il est nommé vicaire général de son ordre. Il prend ensuite des responsabilités pastorales en devenant évêque de Sainte-Agathe-des-Goths (Sant’ Agata dei Goti) puis de Fermo. Entre temps, le il est créé cardinal avec le titre de S. Girolamo dei Schiavoni.

Le , après la mort de Grégoire XIII, il est élu pape. Il choisit le nom de Sixte V en hommage à Sixte IV, autre pape franciscain. Peu de temps auparavant, le conclave avait déjà élu un représentant d’un ordre mendiant en la personne de Pie V, dominicain. La tendance était donc à un retour des grandes forces du Bas Moyen Âge au détriment de celles apparues durant la Réforme catholique, comme les jésuites. Parallèlement, le pape couvre de faveurs son neveu Alessandro, cardinal à l’âge de 15 ans seulement.

Le pontificat de Sixte Quint accélère l’évolution des États pontificaux vers la forme de l’État moderne. Cette évolution est probablement consciente  : le pape possède dans sa bibliothèque un exemplaire du Prince de Machiavel. Sixte V s’efforce d’abord d’assurer la sécurité de ses États en édictant des mesures plus sévères envers les bandits. Il lutte contre les pouvoirs féodaux locaux, mène une politique dynamique de travaux publics et d’emploi  : l’assainissement des marais Pontins est aussi un moyen de fournir du travail aux nombreux mendiants. Il agrandit la Bibliothèque vaticane et fait bâtir la salle Sixtine par Domenico Fontana. Il réorganise la Curie romaine, créant par la bulle Immensa æterni Dei des congrégations permanentes. Il presse l’impression d’une édition de la vulgate demandée par le concile de Trente et préparée par ses prédécesseurs. Très décriée par la critique comme pleine de défauts, elle était restée proche du texte médiéval „universitaire“ notamment parce qu’elle suit de près la version in folio de la Bible éditée par Robert Estienne en 1538 et 1546. Sous presse l’année même de sa mort, en 1590, cette édition fut aussitôt supprimée et remplacée en 1592 sous le pontificat de Clément VIII par la version sixto-clémentine restée dans l’usage catholique jusqu’à la promulgation de la version dite néo-vulgate, publiée par le Saint-Siège à la suite du concile Vatican II.

En 1586, Sixte V inaugure toute une série de travaux en grande pompe. Il est désireux de restaurer les symboles de l’Antiquité afin de les mettre en évidence devant les principaux édifices religieux romains, il fait déplacer l’obélisque du Vatican – un obélisque égyptien, transporté à Rome par Caligula pour orner la spina de son nouveau cirque du Vatican) – à la place qu’on lui connaît aujourd’hui sur la place Saint-Pierre. L’étendue de la tâche avait rebuté avant lui quatre papes.

Il ouvre un concours, choisit le plan de Domenico Fontana, ancien compagnon maçon, et s’y attache contre l’avis de tous avec d’autant plus de chaleur qu’on jugeait l’exécution de l’ouvrage impossible.

Le 30 avril 1586, on arrache l’obélisque de sa base antique, et le 7 mai on se met à le traîner vers l’emplacement actuel. Il faut trente-sept jours pour lui faire franchir une distance qui prendrait quelques heures aux mécaniciens modernes. Tout l’été fut employé aux préparatifs ; enfin, le 10 septembre, cent soixante chevaux attelés à quarante cabestans, et neuf cents hommes marchant au son de la trompette et s’arrêtant à celui de la cloche, enlèvent l’immense bloc, et le laissent retomber sur son piédestal.

Encouragé par ce succès, Sixte remet sur pied trois autres obélisques. L’un, qu’il transporte sur la place de Sainte-Marie-Majeure, ornait jadis l’entrée du mausolée d’Auguste. Brisé et à moitié enfoui sous les ruines devant le mausolée d’Auguste, il rappelait là, tristement, les désastres de Rome. Les autres, enterrés également, depuis des siècles, sous les débris du Circus Maximus, étaient rompus en trois endroits. Sixte en fait rejoindre habilement les morceaux, il érige le plus grand devant Saint-Jean-de-Latran, et celui qui paraît le plus remarquable par ses hiéroglyphes, au milieu de la Piazza del Popolo. En relevant ces colonnes de la vieille Égypte sur les places de la Rome moderne, Sixte leur impose le baptême chrétien, et les décore de la croix. Par cet emblème, il purifiait ces monuments de la superstition païenne et consacrait le triomphe du christianisme, ainsi qu’il le dit éloquemment sur la face orientale de l’obélisque : « Voici la croix du Seigneur: fuyez ; anciens ennemis, le lion de la tribu de Juda vous a vaincus ».

À ces travaux d’embellissements succédèrent la construction de la fontaine du Quirinal, la Fontana dell’Acqua Felice, et l’hôpital de la rue Julia.

L’ancien mont Quirinal (Monte Cavallo) manquait d’eau : Sixte dépense alors soixante mille écus romains pour amener l’eau de la source, appelée de son nom de baptême, Felice (Son nom de baptême est Felice Peretti), sur la place Sainte-Suzanne. Prise au col delle Pantanelle, près du village de la Colonna, qui est à quatorze milles de Rome, elle est destinée à alimenter les quartiers du Quirinal, du Monte Pincio et du Capitole. Au bout de dix-huit mois de travail, l’eau de cette source arrivait à Rome.

Avant que Domenico Fontana, architecte attitré de Sixte V, n’élève le monument dont les trois arcades doivent couvrir les statues de Moïse faisant jaillir l’eau du rocher, Aaron et Gédéon, le bassin de pierre de taille où elle s’épanche ne porta que cette inscription: « À Sixte-Quint, souverain pontife, né dans la province de la Marche, a fait conduire cette eau à gauche de la voie Prénestine, depuis le champ Colonna jusqu’à ce réservoir par un canal de vingt-deux milles de long, et il a voulu qu’elle s’appelât comme il s’appelait avant d’être pape.»

Continuant ensuite, son œuvre de restauration des monuments, Sixte Quint fait mettre la statue de bronze de saint Pierre sur la colonne Trajane, et celle de saint Paul sur la colonne Antonine. Les deux chevaux et les colosses de marbre attribués, par erreur, à Praxitèle et à Phidias, sont restaurés et posés sur un autre piédestal.

Vers la même époque, Rome se trouve envahie par une armée d’ouvriers, livrée au marteau, et couverte de démolitions et de pierres. Des rues sont ouvertes qui totalisent plus de 10 km. Sur les places de Latran et du Quirinal, de magnifiques palais s’élèvent désormais. La chapelle de la Crèche et le tombeau de Pie V décorent Sainte-Marie Majeure : on achève la loge ou galerie peinte de Saint-Jean, d’où le pape donne la bénédiction.

Les travaux d’aménagement réalisés par Sixte V et Fontana dans la région des monts – amener l’eau, faciliter l’accès des églises par des voies naturelles, donner à ces voies des perspectives monumentales – sont volontiers décrits comme le travail d’un urbaniste et on compare volontiers le travail réalisé sur Rome par Sixte V au travail qui sera réalisé par le baron Haussman, à Paris, au XIXe siècle.

Le plan de Rome modifié par Sixte V place Sainte-Marie Majeure – au sommet de l’Esquilin, le point le plus haut de Rome – au centre d’une composition qui associe les différents lieux de pèlerinage de Rome. Le plan de Rome créé par Sixte V subsistera pendant trois siècles. On peut voir en Sixte V le créateur de la Rome moderne.

De larges rues partent désormais de Sainte-Marie-Majeure et de Sainte-Croix-de-Jérusalem, et, rattachant ces basiliques à la Trinité-des-Monts, à la porte Pia, au palais de Venise, rayonnent dans la vieille ville, y répandant à flots l’air et la lumière. On voit au même moment la bibliothèque du Vatican terminée, et le Vatican lui-même agrandi de façon à former le plus spacieux palais du monde.

Sixte-Quint se résout à achever la basilique Saint-Pierre. Pie V avait destitué Pirro Ligorio, successeur de Michel-Ange. Vignole se borna jusqu’à sa mort, en 1573, à revêtir de travertin l’extérieur de la basilique, en suivant fidèlement les dessins de Buonarotti. Giacomo della Porta, choisi par Grégoire XIII, commença par la chapelle grégorienne et en orner l’intérieur. Tout le corps du temple, tel que l’avait conçu Michel-Ange, était donc terminé en 1588, et depuis vingt-quatre ans, le tambour de la coupole attendait la voûte qu’il devait porter, construction qui avait jusque là rebuté tous les papes qui s’étaient succédé. Sixte, qui aimait relever les défis impossibles, adjoignit à Giacomo della Porta, Domenico Fontana son architecte favori : le dôme fût enfin monté.

Avant de placer le cintre, où il n’entra pas moins de onze cents poutres, dont cent avaient cinq pieds de diamètre, les deux artistes tracèrent le dessin complet de la coupole, avec toutes ses proportions, dans la vaste basilique Saint-Paul, puis ils se mirent à l’œuvre. Commencé le 15 juillet 1588, et poussé jour et nuit par six cents ouvriers, le dôme fut fini en vingt-deux mois. « Le 14 mai 1590, on en plaça la dernière pierre, bénie par le pontife, au bruit de l’artillerie du château Saint-Ange. On avait employé cinq cent mille livres de cordages pour élever les matériaux, trente milliers de livres de fer pour lier la coupole, qui est double, et serrer l’intérieur par deux cercles, un million de livres de plomb pour le revêtement extérieur, et dépensé pour les seules voûtes deux cent mille écus d’or ».

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Pleurostomella

Pleurostomella acuminata
Pleurostomella alternans
Pleurostomella bolivinoides
Pleurostomella frons
Pleurostomella greatvalleyensis
Pleurostomella nuttalli
Pleurostomella sapperi
Pleurostomella subnodosa
Pleurostomella tenuis

Pleurostomella es un género de foraminífero bentónico de la subfamilia Pleurostomellinae, de la familia Pleurostomellidae, de la superfamilia Pleurostomelloidea, del suborden Buliminina y del orden Buliminida. Su especie tipo es Dentalina subnodosa. Su rango cronoestratigráfico abarca desde el Aptiense (Cretácico inferior) hasta la Actualidad.

Clasificaciones previas incluían Pleurostomella en el suborden Rotaliina del orden Rotaliida.

Se han descrito numerosas especies de Pleurostomella. Entre las especies más interesantes o más conocidas destacan:

Un listado completo de las especies descritas en el género Pleurostomella puede verse en el siguiente anexo.

Lennart Skoglund

* Senior club appearances and goals counted for the domestic league only.

Karl Lennart „Nacka“ Skoglund (24 December 1929 – 8 July 1975) was a Swedish footballer. One of the most renowned Swedish players, Skoglund usually played as a left winger and was particularly known for his dribbling ability.

Nicknamed throughout his career as Nacka (after his older brother who played for Nacka FF), Lennart Skoglund was a star of two Swedish World Cup sides in the 1950s. First as a young inside-left in 1950 and then as a mature left winger on home soil in 1958. He started at a local club called IK Stjärnan in 1943 before moving on to his favoured club Hammarby the following year. He played for Hammarby between 1944 and 1949. In 1950 he was controversially sold to rivals AIK due to the sad financial situation of the club. He soon made his first appearance for the national and made a great impact in the World Cup held in Brazil. He formed a great partnership with Karl-Erik Palmér as Sweden finished third, and he also earned a new nickname: „The swaying corn-cob“, a reference to his blond hair and his running style.

During the World Cup, São Paulo FC offered US$10,000 for him, but the price was considered low by the AIK principal who was monitoring Sweden team. In less than one month, Nacka was sold to Internazionale by five times that value. In Inter, he had huge success helping them win the Serie A title twice in the 1953 and 1954. In all, he played 246 matches with Internazionale, scoring 57 goals.

His fine ball-control, excellent left foot and fine distribution made him a big favourite with the fans.[citation needed] Sweden failed to qualify to the 1954 World Cup because they would not recall exiles like Nacka, hence his few caps, but when the Swedes played host for the 1958 tournament, they had a change of heart and Skoglund appeared in all Sweden’s games as they finished runners-up to Brazil. In the semifinal against West Germany, Nacka scored his first and only goal for Sweden in the 3–1 win which set them up for the classic final against Brazil.

After 13 years as a pro in Italy, where he also played for Sampdoria and Palermo, he returned to his native Södermalm and Hammarby in 1964. Within minutes into his first match with the team, he curled a corner kick to score a goal.

Nacka also had two footballing sons, both born in Milano, Georg and Evert; Evert played 16 matches with Internazionale, and the brother Georg some matches with A.C. Milan. Both later played for Hammarby.

During his summer breaks in Sweden he used to tour around amusement-parks in Sweden, singing and doing his famed „Two-Crown“-stint where he would actually drop a coin and kick it into his shirt pocket.[citation needed]

He died a desolate and broken man[citation needed] in 1975. But in 1984, a statue was raised in his honour outside his childhood home at Katarina Bangata. Every 24 December, hundreds of people gather at the statue to celebrate the memory of Nacka. This is also the day when Swedes celebrate Christmas, so it’s quite an emotional thing for the people who have gone there every year since 1984. It’s mainly supporters of Hammarby who go there, but every now and then supporters from the other clubs were Nacka played show up.[citation needed] The square where the statue is located is now officially named „Nackas Hörna“ (Nacka’s corner) – a play with words as he shot a corner kick straight into the goal in his comeback for Hammarby after coming back from Italy.

Agustín Orión

2 Stand: 15. Dezember 2013

Agustín Ignacio Orión (* 26. Juni 1981 in Ramos Mejía) ist ein argentinischer Fußballnationalspieler, der seit 2011 beim CA Boca Juniors unter Vertrag steht.

Agustín Orión begann seine Karriere im Jugendbereich von San Lorenzo, für das er 2001 auch erstmals zum Profikader gehörte. Sein Ligaspiel-Debüt bestritt Orión jedoch erst 2005, als er umgehend Stammtorhüter wurde. Diese Position konnte er aber nicht halten und stand erst ab 2007 wieder als Nummer 1 im Tor, wobei er seine Mannschaft prompt zum Gewinn der Clausura führte. Nach zwei Jahren erlitt Orión eine Kreuzbandverletzung, woraufhin er ins Hintertreffen gelang.

Daraufhin wechselte Agustín Orión 2010 zu Estudiantes de La Plata. Dort gelang ihm nach kurzer Eingewöhnungsphase der Gewinn der Apertura 2010. Mit Estudiantes scheiterte er bei der Copa Libertadores 2010 im Viertelfinale wegen der Auswärtstorregel am späteren Gewinner SC Internacional. Auch bei der Copa Libertadores 2011 musste sich Orión mit seinem Verein im Achtelfinale Club Cerro Porteño aus Paraguay nach Elfmeterschießen geschlagen geben.

2011 ging Agustín Orión zu den Boca Juniors, bei denen er Stammtorhüter wurde.

Orión wurde zur Copa América 2007 erstmals von Nationaltrainer Alfio Basile als dritter Torwart hinter Roberto Abbondanzieri und Juan Pablo Carrizo in den Kader Argentiniens berufen.

Im September 2011 nominierte Alejandro Sabella Orión für die Copa Roca. Dort bestritt er beide Partien gegen Brasilien.

Rodrigo Bentancur | Federico Bravo | Jonathan Calleri | Andrés Chávez | Nicolás Colazo | Franco Cristaldo | Adrián Andrés Cubas | Daniel Díaz | Cristian Erbes | José Pedro Fuenzalida | Fernando Gago | Juan Cruz Komar | Nicolás Lodeiro | Lisandro Magallán | Leandro Marín | Marcelo Meli | Fabián Monzón | Agustín Orión | Sebastián Palacios | Cristian Pavón | Pablo Pérez | Gino Peruzzi | Alexis Rolín | Guillermo Sara | Carlos Tévez

Trainer: Guillermo Barros Schelotto

Gianluigi Di Franco

Gianluigi Di Franco (Capri, 5 gennaio 1953 – Napoli, 19 marzo 2005) è stato un musicista italiano.

Come cantante e flautista dei Cervello, incide nel 1973 Melos, uno dei dischi più rappresentativi del rock progressivo italiano, partecipando al terzo Festival d’Avanguardia della Musica e Nuove Tendenze, ma poi il gruppo si scioglie. Gianluigi Di Franco cantante del gruppo Chickmate Petrus nel 1971 incise un 45 giri che ebbe discreto successo dal titolo „fly, baby fly“. il gruppo Chickmate Petrus era composto da : Gianluigi di Franco (voce), Mario Savastano (tastiere), Luzio Frangipane (chitarra), Fabio Palumbo (basso) e Rodolfo Barra (percussioni).

Nel 1982 forma con Varo Venturi un gruppo, i N.A.T.O. L’esperienza porta alla pubblicazione di un Q-disc, Logica (Die Logik), che passa inosservato.

Nel 1983 compone per Tony Esposito Kalimba de luna (sua è la voce solista), con i quali vince nel 1984 Un disco per l’estate, successo seguito l’anno successivo da una seconda vittoria con As tu as. Nel 1985 compone anche Radio Africa per Tullio De Piscopo, mentre nel 1987 è ancora al fianco di Esposito come voce solista del brano „Sinuè“, presentato al Festival di Sanremo. Nel 1988 pubblica per la Dischi Ricordi il suo unico album solista, da cui è tratto il singolo „Siren Ligheia“.

Fonda a Napoli il C.R.M. Centro Ricerche di Musicoterapia, oltre ad essere il fondatore della Conf.I.A.M. Confederazione italiana delle associazioni di musicoterapia, per la quale organizza a Napoli un convegno concluso il 23 aprile 2003 con un concerto al Teatro Diana. È anche stato il direttore della rivista di settore Musicoterapia Notizie, oltre ad essere stato presidente dell’European Music Therapy Confederation e responsabile dal 1996 della Commissione per le pubblicazioni e la comunicazione della World Federation of Music Therapy.

Scompare prematuramente il 19 marzo 2005 a 52 anni.

gianluigi di franco cantante del gruppo chickmate petrus nel 1971 incise un 45 giri che ebbe discreto successo dal titolo „fly, baby fly“. il gruppo chickmate petrus era composto da : gianluigi di franco (voce), mario savastano (tastiere), luzio frangipane (chitarra), fabio palumbo (basso) e rodolfo barra (percussioni).

Monetazione tipo Auriol

L’espressione monetazione «tipo Auriol» si riferisce ad una caratteristica tipologia di circolazione monetale coloniale greco-antica del V secolo a.C., sviluppatasi e diffusasi in area tirrenica e nel bacino mediterraneo nord-occidentale.

La denominazione adottata proviene dalla località provenzale di Auriol, presso Marsiglia, nel dipartimento delle Bocche del Rodano, che ne restituì, nel 1863, la prima testimonianza grazie a un ricco ripostiglio monetale – oltre 2100 pezzi – noto come Tesoro di Auriol.

Alla monetazione espressa da questo primo rinvenimento furono accostati poi, per affinità, altri successivi ritrovamenti, restituiti da varie località dell’Italia tirrenica, della Francia e della Spagna meridionale.

La riconduzione ad un’omogenea tipologia di circolazione monetaria, pur nella varietà dei pezzi ritrovamenti, e la loro collocazione cronologica, si devono al Babelon che, nella sua prima indagine, si basò su vari elementi in comune quali, essenzialmente, la composizione esclusivamente argentea, l’analogia dei tipi monetali, l’identità dei valori divisionali.

Altre considerazioni, numismatiche e geografiche, lo spinsero a considerare la monetazione «tipo Auriol» quale prova dell’esistenza di una circolazione locale, soggiacente al fenomeno commerciale dei traffici dei colonizzatori focei nel Mediterraneo centro occidentale.

Il Tesoro di Auriol fu rinvenuto nel febbraio del 1867, in una località detta Les Barres, tra Auriol e Belcodène, nella regione della Provenza-Alpi-Costa Azzurra. Lo scopritore del ripostiglio, un certo Monsieur Aubert, coltivatore di professione, lo rinvenne nel proprio oliveto, occultato da una grossa pietra piatta, insieme ai frammenti fittili del suo contenitore, un vaso in argilla grigia all’epoca della scoperta già in frantumi. Quanto resta oggi del contenitore è visibile al Musée des Antiquités nationales di Saint-Germain-en-Laye.

Il tesoro subì invece, già nell’immediatezza della scoperta, una notevole dispersione: oltre la metà andò al Cabinet des Médailles della Biblioteca nazionale di Francia; il resto si divise tra il Medagliere municipale di Marsiglia, la Collezione de Saulcy e altri medaglieri privati anche al di fuori di Francia.

Il Tesoro di Auriol era costituito da circa 2.130 valori divisionali, tutti caratterizzati dalla coniazione esclusivamente argentea e dal piccolo taglio. Ad ogni pezzo corrisponde infatti, indipendentemente dal sistema ponderale di riferimento, un peso sempre inferiore alla dracma. In un solo caso si riscontra un peso di 3,20 grammi, in un esemplare indicato dal Babelon come «dracma» e recante al dritto una testa di cinghiale a destra, da lui definita «di stile molto barbaro».

Monetazione riconducibile ad uno stesso tipo, secondo il riconoscimento operato dal Babelon, è stata rinvenuta, in gruppi o esemplari isolati, in varie altre località:

Anche gli esemplari provenienti da questi ritrovamenti hanno conosciuto una dispersione simile a quella del Tesoro di Auriol; alcuni dei pezzi non sono più rintracciabili, rimanendo documentati esclusivamente dai disegni delle loro edizioni singole.

La costituzione del ripostiglio di Auriol, secondo la cronologia proposta dal Babelon, risalirebbe al 470 – 460 a.C. A una stessa epoca, o di poco successiva, sono generalmente da collocare altri rinvenimenti riconosciuti dello stesso tipo. Fanno eccezione comunque i ritrovamenti in terra iberica la cui datazione sarebbe da collocare a qualche decennio più tardi, circa al 450 a.C., vista la presenza di monete massaliote caratterizzate, al recto, dal granchio o dalla ruota. Più tarda è anche la datazione del deposito di Cavaillon, con le sue monete massaliote di avanzato V secolo, accostate all’unico esemplare di tipo Auriol, confrontabile ad altri provenienti da Pont de Molins.